samedi 14 avril 2018

Mercy Thompson 3 - Le baiser du fer


Mercy doit faire un choix : Samuel ou Adam. Sinon ils ne tiendront pas longtemps avant de s’entre-tuer.
A côté, elle reçoit un appel de Zee, l'ancien propriétaire de son garage, qui est aussi un fae, lui demandant de l'aide. En effet, plusieurs faes ont été retrouvés morts dans leur propre réserve. Et c'est lui qui est accusé de meurtre...
Ignorant les menaces de Seigneurs Gris, les plus puissants faes, Mercy ouvre sa propre enquête pour retrouver les coupables et sortir Zee de prison, allant jusqu'à risquer sa propre vie.

-----------------------------------------------------------------

Encore une fois nous retrouvons notre coyote préférée pour une nouvelle aventure ! Cette fois-ci, le roman nous fait découvrir les dessous du monde des faes, ces étranges créatures du folkore européens dangereuses et secrètes.
Rien à voir avec nos gentilles petites fées des forêts.

Encore une fois, Mercy se voit obligée de régler une dette. Souvenez-vous, dans le tome précédent, elle avait utilisé un objet fae une fois de trop. C'est pourquoi Zee, le mentor fae de Mercy lui demande de l'aider à enquêter sur des meurtres perpétrés dans la réserve fae du coin. Et c'est là que les ennuis commencent...
Mercedes trouve vite le coupable, mais alors que Zee et oncle Mike s’apprêtaient à le confronter, voilà qu'ils retrouvent un cadavre et que Zee est désigné coupable !
Mercy décidera donc d'enquêter, en secret, et contre l'avis de ses proches mais également des seigneurs gris qui commencent à la considérer comme une menace.
Ce tome est pleins de rebondissements et de surprises (plutôt désagréable d'ailleurs), je l'ai dévoré en quelques heures !
Et sans indigestion, juré !

C'est dans ce tome que Mercedes réussira a écouter son cœur et à choisir entre Adam, Samuel... ou le célibat. Comme à son habitude, elle est forte et courageuse mais j'ai également apprécier la découvrir un peu plus vulnérable. Mercy est pleine de nuances et c'est en cela que ce personnage est si génial !
La meute d'Adam ainsi que Samuel sont très présent dans cette histoire et je pense qu'ils le seront encore plus au fil des aventures de Mercedes. Nous découvrons quelques détails assez intéressants sur le bel Alpha et sa meute et apprenons à apprécier certains loups bien antipathiques dans le premier tome. Et plus je lis les histoires de Mercy, plus j’apprécie Ben ! J'ai hâte de voir ce qu'il va devenir !
Stefan est malheureusement totalement absent, à la place, certains faes prennent places dans l'intrigue, illustrant parfaitement à quel point cette race est bien plus dangereuse et cruelle qu'elle ne le laisse paraître. Nous apprenons bon nombre de leurs secrets au fil des pages, qui nous glace le sang ou nous émerveille... souvent les deux à la fois !
Les humains sont aussi bien plus présents que dans les deux précédents volumes. Il est intéressants de voir l'effet qu'à eu sur eux le coming-out des faes, puis des loups-garous. Chose qui était un peu trop effacé dans les premiers tomes. Nous découvrons ainsi le travail de la police, rendus bien plus difficile de par tout ces non-dits, ainsi que des groupes extrémistes anti-faes...
Mais, méfiez-vous, les apparences sont souvent trompeuses et vous risquez d'être surpris par la tournures de certains personnages !
Bien dissimulés les bougres !

Ce tome est riche en rebondissements et vous tiendra en haleine du début à la fin ! Préparez-vous à passer par bon nombre de sentiments durant votre lecture, ou votre cœur ne tiendras pas le choc !
Vous êtes prévenus !

Gifs = Disney fairies ; Monstres & cie ; Kaamelott ; le Grinch

vendredi 13 avril 2018

Fire emblem warriors



Les héros de l'univers de Fire emblem croisent le fer ! 

Le paisible royaume d'Aytolis est attaqué, sans raison apparente, par la nation voisine, Gristonne. Cette dernière a ouvert les portails du Multivers, provocant l'apparition à la fois d'étranges monstres et de héros du passé. 
Rowan et Lianna, prince et princesse du royaume d'Aytolis, doivent alors retrouver les Luxolithes, des joyaux détenus par les héros provenant des autres mondes, qui permettent de reconstituer l'Égide ardente dans le but d'arrêter le roi Oskar.



-----------------------------------------------------------------

En grande fan de Fire emblem que je suis, il me fallait ABSOLUMENT ce nouveau jeu regroupant plusieurs opus de la licence. Le mélange T-RPG/Musô m'a quelque peu refroidit à la première annonce, mais je me suis tout de même laissé tenté et je ne l'ai pas regretté un seul instant ! Je précise que j'écris ces quelques lignes alors que je n'ai pas fait le jeu à 100%. J'ai fini l'histoire et poursuivit avec quelques missions « chroniques », mais je n'ai pas encore débloqué tous les personnages ni toutes les map.
Lyn, bientôt tu seras jouable ! J'arrive !

La musique est, évidemment, excellente, comme tout Fire emblem qui se respecte. En plus de nous régaler avec sa bande son original, Fire emblem warriors nous offre également des remix des musiques d'autres Fire emblem. De plus, dans le menu « chroniques », nous avons même droit au bruitages et aux sons du menu des anciens Fire emblem. C'est donc avec joie et nostalgie que l'on se plonge dans ces niveaux !
Certains diront que les décors sont affreusement vide et les graphismes un peu simplistes, et je ne peux pas leur donner tort. Néanmoins, c'est là une habitude dans les musô : la priorité est donné à la quantité d'ennemis sur la carte et non à la qualité des graphismes. C'est pourquoi, je trouve que Fire emblem warriors est très beau graphiquement, comparé à ses homologues.
Les couleurs sont vives, les personnages expressifs et les cinématiques très réussie ! Et puis, on ne va pas se le cacher, cela fait plaisir de voir les personnages – que nous avons l'habitude de voir en 2D pixelisée – en 3D et parfaitement doublés ! (Même si les voix anglaises ne sont pas géniales... mais on à la possibilité de passer en japonais donc tout va bien !)
Les attaques sont également très belle et impressionnante ! En plus d'être bien pensées et de prendre en compte l'histoire et les caractéristiques de chaque personnages.
En particulier la magie et les transformations !

L'histoire d'un musô tiré d'une licence est, malheureusement, toujours un peu faible comparé au matériau d'origine. Je n'ai jamais compris pourquoi il n'y avait pas un scénario par personnages (ou tout du moins, des missions reprenant l'histoire du point de vue de chacun) comme pour Samouraï warriors ou Dynasty warriors... peut être car cela serait trop complexe, mais bon, c'est un peu dommage vu la richesse qu'offrait Fire emblem à ce niveau ! Chacun des personnages auraient pus avoir plusieurs chapitres rien que pour raconter sa propre histoire !
Néanmoins, le scénario de base reste tout de même plaisant à faire. Il réunit les éléments phare de la saga tels que le Fire emblem (ou Égide ardente en français... traduction étrange) et les dragons. Sans parler des scènes reprenant les jeux de base comme la rencontre avec Chrom, qui m'ont beaucoup fait rire.
Je regrette cependant l'absence d'autres jeux de la licence. En effet, dans le scénario principal, seul trois Fire emblem sont présents. À savoir : Fire emblem 14 – if (Fates et Conquest), Fire emblem 13 – Awakening et Fire emblem 1 – Shadow dragon.
Hors, étant donné que le but est de rassembler les cinq Luxolithes, il y aurait pu avoir cinq Fire emblem dans l'histoire de base. En plus des trois mondes déjà présents, auraient pus s'ajouter Fire emblem 9 – Path of Radiance ou 10 – Radiant Dawn avec Ike ou encore Fire emblem 6 – Sword of Seals avec Roy. Deux personnages connus du public grâce à Super smash. Et pour le cinquième, pourquoi pas Fire emblem 2 – Echoes Shadows of Valentia sortie récemment en remake ?
Célica est pourtant toute mignonne, pourquoi la mettre seulement dans les « chroniques » ?

Lianna est calme et posée, tandis que son frère Rowan est plutôt dynamique et téméraire. Ce qui fait des jumeaux le duos parfait en terme de caractère. Tout au long du jeu, on les voit évoluer ; l'une vers plus de caractère, et l'autre vers plus de sagesse. Malheureusement, le peu de scènes entre chaque batailles ne permets pas plus de développement et j'ai ressentis un goûts de « trop peu » les concernant, tout comme pour leur ami, Darios, un jeune prince sérieux et un brin ténébreux venant du royaume ennemis.
Je suis certaine que, s'ils avaient été dans un Fire emblem classique, j'aurai bien plus apprécié ces personnages qui ont pourtant un bon potentiel mais qui ne servent ici que de fil conducteur à l'histoire.
Concernant les personnages issus des autres Fire emblem, ils sont parfaitement réussit ! De part leurs dialogues ou encore leurs attaques, on les reconnais totalement et c'est un plaisir de les retrouver !
Néanmoins, comme dit plus haut, je regrette qu'ils soient si peu nombreux. Compte tenus de la foule de personnages qu'offre la licence, Nintendo auraient pus faire un effort pour ajouter plus de monde au casting que je trouve un peu pauvre. De plus, certains personnages présents dans le scénario comme Owain ou Oboro, ne sont disponible qu'en DLC ! Je n'ai pas compris ce choix... Ajouter des personnages bonus en DLC, pourquoi pas (comme Azura ou Linde) mais des personnages présents dans l'histoire de base... pourquoi ne pas les avoir fait déblocable sous certaines conditions ?
Fort heureusement, tout ceci ne retire absolument pas le plaisir de jouer et j'avoue que ce n'est que du chipotage de la part d'une fan de la licence.
D'ailleurs, mon petit cœur de fan à fondu en retrouvant le système de dialogue de soutien qui permet de créer des liens entre chaque personnages, et ainsi, débloquer des dialogues et en découvrir un peu plus sur eux !
Vive les combats en duos !

Venons-en au point qui me faisait le plus peur et qui, pourtant, est le plus réussit : le gameplay. C'est un pur bonheur que de jouer à ce jeu. Le mélange T-RPG/Musô est juste parfait ! Là où un autre musô demandera simplement de bourriner la manette en dégageant les points clé sur la carte, Fire emblem warriors, lui, vous obligera à vous concentrer, à réfléchir et à réagir rapidement pour gagner les batailles.
Sans surprise, nous retrouvons le triangle des armes propre à la licence (épées > haches > lances > épées) mais également les faiblesses tels que les arcs pour les unités volantes ou la magie pour les unités renforcées, sans compter les armes à qui l'ont peu ajouter tel ou tel capacités pour les rendre plus efficaces contre certaines unités ! S'ajoute à cela un arbre de compétences propre à chaque personnages que l'on pourra compléter au fur et à mesure du jeu. Mais ce n'est pas tout ! Vous avait aussi la possibilité de combattre en duos, ce qui vous donneras droit à des attaques spéciales inédites, en plus de monter les soutiens entre les personnages.
Bref, le côté stratégique est extrêmement bien intégré à ce musô, d'autant plus que vous pourrez, à votre guise, donner des ordres aux autres personnages alliés via la menu pause ou bien encore switcher entre les différents personnages jouables que vous aurez préalablement choisit pour la bataille.
Cela peut sembler beaucoup d'informations à encaisser mais, finalement, la prise en main est très simple et intuitive, on a vite fait de s'habituer à ce gameplay totalement inédit. De plus, la difficulté est très équilibré. Le jeu (en mode normal) n'est ni trop dur, ni trop facile et il vous faudra faire preuve de stratégie mais également de puissance pour venir à bout de vos ennemis.
Pour ce qui est des quêtes secondaires, nous sommes servis et c'est, là, la véritable richesse de ce jeu ! L'histoire principale peut se rejouer à l'infini en fluctuant la difficultés, ce qui ajoute des défis et des objets à récupérer ou débloquer. De plus, dans le menu « chroniques » dont je vous parle depuis le début, vous pourrez découvrir l'histoire de plusieurs Fire emblem au travers de plusieurs missions et ainsi débloquer encore plus de personnages !
Vous l'aurez compris, le contenu annexe efface tous les défauts du mode histoire et nous offre encore et toujours plus de batailles palpitantes ! Je ne suis pas encore aller au bout des « chroniques » mais je ne m'en lasse pas pour le moment et pouvoir y jouer avec mon mari ou des amis en coop – sur la même console – ajoute encore plus de fun au jeu.
En avant toute !

En résumé, Fire emblem warriors est un excellent musô avec un gameplay innovant et dynamique. Si vous hésitiez entre plusieurs jeux de ce type, je vous conseille vivement celui-là. En plus de passer un bon moment, vous découvrirez une licence qui vaut la peine d'être connu !
Rejoignez donc les fans de Fire emblem ! On a des cookies !

-----------------------------------------------------------------


-----------------------------------------------------------------

5 points positifs :
- Le mélange T-RPG/musô très réussit.
- Le gameplay
- Les graphismes
- La bande original
- Le contenu annexe

5 points négatifs :
- Certains personnages en DLC.
- Le manque d'autres opus de la licence.
- personnages originaux trop effacés.
- doublage anglais
- Peu de personnages comparé au nombres de protagonistes par opus.

Gifs tirés du jeu Fire emblem Warriors


vendredi 16 mars 2018

Final fantasy XV


Alors que le prince Noctis fait une virée en voiture avec ses meilleurs amis, une nouvelle troublante lui parvient : sa patrie est tombée dans les griffes de l'empire et son père, sa fiancée et lui-même auraient péri au cours de l'invasion. 
Ne sachant plus que croire, Noctis est certain au moins d'une chose : Il doit rentrer chez lui et reprendre ce qui lui appartient de droit. 


-----------------------------------------------------------------

Autant vous le dire tout de suite, il y aura du spoil dans cette chronique. De plus, je ne parle ici que de mes impressions du jeu brut, sans DLC ni Maj.
Je suis réellement mitigée sur ce jeu.... je suis une grande fan de la saga final fantasy, même si je n'ai malheureusement pas pus jouer à tous les jeux sortis.
Le XIII m'avait énormément déçu entre ses niveaux couloirs, ses combats « automatiques » et son histoire complexe mais décousues, à tel point que je n'avait pas réussit à le finir. Un jour, je le finirai et peut être qu'il s'avérera moins décevant qu'au premier abord.
Tout cela pour dire que le XV était donc la dernière chance de Square-enix pour reconquérir une de leur nombreuses fans... Et même si j'ai passé un bon moment au début du jeu, sa finalité a tout gâchée.
Les premiers trailers étaient pourtant si prometteurs !

Commençons par un point positif : les graphismes sont juste magnifiques ! Quoi qu'il arrive, on peut féliciter Square-enix pour ses jeux tous plus beaux les uns que les autres. FFXV ne faisant pas défauts à la licence à ce niveau là, loin de là !
J'ai passé des heures sur les plaines simplement pour le plaisir de me balader au milieu de ses décors époustouflants, de voir la faunes vivre sa vie indépendamment des événements du jeu. En parlant de cela, le bestiaire ne comporte pas beaucoup d'espèces différentes mais elles sont toutes assez intéressantes et certaines de ces créatures sont très impressionnantes !
Sans parler de la bande son qui est sublime et qui se marie à merveille à cet univers entre technologie et fantasy. On se laisse facilement bercer par la musique en contemplant les plaines qui s'étendent devant nos yeux.
Mais de beaux graphismes et de bonnes musiques font-ils un bon jeu ? Malheureusement, non, cela serait trop simple. Et FFXV a de nombreux défauts bien trop flagrants pour apprécier ses quelques qualités.
Certaines vues sont tout de même bien agréable 

j'ai eu beaucoup de mal à m'intéresser à l'histoire. Au début, je ne comprenais pas vraiment où voulait m'emmener le jeu mais j'ai tout de même poursuivit, me disant qu'il y avait là un long prologue, que j'allais comprendre plus tard. Puis, est venu le moment de la mort du père de Noctis, simplement suggéré par un trailer grossier du film en mode : achetez le film ! Vous comprendrez l'histoire comme ça ! Heureusement, un ami l'avait et me l'a prêté, ce qui m'a permit de me remettre dans le bain. Il est triste qu'il y ai besoin d'un film (aussi bon soit-il) extérieur au jeu pour comprendre l'histoire de celui-ci.
Au fil des heures, tout redevenait flou... Puis, finalement, les explications sont arrivées et... il s'est avéré que l'intrigue n'était qu'une question de vengeance impliquant un être immortel et un cristal, sans plus de profondeur que cela. Pourtant, il y avait de la matière à exploiter entre les invocations (dont je n'ai pas réellement compris l’intérêt scénaristique... ), Lunafreya (dont on reparlera tout à l'heure), les différents royaumes en conflits, les anciens rois, etc... mais rien de tout cela n'est réellement mis en avant. Tout n'est là que pour faire croire à un monde complexe, pour faire « joli » ou pour ajouter des quêtes annexes qui s'avèrent finalement inutiles pour l'histoire principale.
Ma plus grande déception fut le retour après 10ans dans le cristal. Je m'attendais à pouvoir de nouveau explorer ces terres, bien changées depuis toutes ces années. Redécouvrir mes compagnons, en avoir de nouveaux, bref, je me croyais enfin dans le vrai jeu. Finit la promenade en voiture et la randonnée ! Place à l'action épique dont final fantasy m'avait habitué ! Et puis... en fait... non. On ne croise qu'un seul personnage secondaire, on récupére notre équipe et hop ! C'est partit pour taper le boss de fin. Et quel boss ! Entre le combat contre Ifrit – qui s'avère extrêmement facile en mangeant un plat immunisant contre le feu – et le combat contre le boss qui se termine en UNE SEULE phase !! enfin... non... il y a deux phases en réalité mais la deuxième consiste à bourriner le bouton O. Pas vraiment le combat épique que j'attendais donc.
Je sais que le développement à été très compliqué pour ce jeu, que l'histoire à pris plusieurs tournants, mais mince ! Pourquoi avoir sortit un jeu à ce point bâclé ? J'ai eu l'impression que, passé ces fameux 10ans, les développeurs en avaient assez et on placé là le combat finale histoire d'enfin terminer le jeu. C'est tellement dommage !
Un autre combat de bourrinage de la touche O... qui avait au moins le mérite d'être épique graphiquement.

Les personnages principaux sont, comme beaucoup les ont dépeint, de gros clichés sur pattes. Mais peut-ont vraiment leur en tenir rigueur alors que tous les final fantasy avant celui-ci avaient également des personnages stéréotypés ? Squall, Zell, Tidus, Yuna, Djidane, … et j'en passe ! Ce sont tous d'excellents personnages mais avec, tout de même un petit côté clichés dont les japonais raffolent.
Je ne comprend pas le côté ténébreux torturé de notre cher prince Noctis. Il n'a pas vraiment de raison de l'être et je le trouve plus crédible lorsqu'il joue les naïf. En fait, il ressemble plus à un adolescent rebelle, ce qui correspond mieux à son histoire.
Ignis est le grand sérieux et renfermé. Néanmoins, il peut s'avérer intéréssant par moment. Sa force de caractère est louable, notamment lorsqu'il perd la vue. Mais ce n'est pas le personnage qui m'a le plus frappé.
Beaucoup n'aime pas Prompto avec son tempérament joyeux voir surexcité. Personnellement, il ne m'a pas dérangé. Il m'a même fait rire quelques fois, notamment avec sa petite chanson sur les chocobos. Et voir son passé dans les OAV le rend bien plus attachant... même s'il est (encore une fois) dommage de devoir se référer à un autre produit dérivé pour comprendre ce personnage.
Finalement, celui qui a – selon moi – eu le meilleur traitement dans le jeu est Gladio, le grand pote baraqué. Il est un peu le grand frère des trois autre, il les guide, leur remets les idées en place, les protèges, Il a la tête sur les épaule et, sans lui, Noctis ne serait pas aller bien loin.
Même si ma préférence va à ce dernier, j'ai apprécier les quatre personnages principaux. Ce qui m'a le plus dérangé c'est l'équipe dans son ensemble. Atterrir dans un jeu où l'on se retrouve au milieu d'une bande de potes, c'est sympas, mais un peu excluant émotionnellement parlant. Cela aurait pus être intéréssant de voir arriver d'autres personnages, qu'ils apprennent à se connaître, à se faire confiance, à s’apprécier, … Mais tout ce cheminement de la « fabrication de l'équipe » n'a pas lieu dans Final Fantasy XV ce qui gâche un peu l'aventure de mon point de vue.
Pour ce qui est des autres personnages masculins, ils n’apparaissent que pour assumer un rôle. Le mentor, le mécano, … ce ne sont finalement que de simple PNJ, présent simplement pour faire avancer l'intrigue ou quelques quêtes annexes. Seul Ardyn a un background potable.
Pour ce qui est des personnages féminins... c'est juste affligeant.
Lunafreya aurait put être intéressante mais, finalement, elle ne sert qu'à aider Noctis à appeler les invocations. Elle en souffre et j'ai eut un semblant d'intérêt pour elle quand j'ai remarqué que cela la fatiguait mais... son propre fiancé s'en bat les cacahuète et on ne reparle plus de cela de tout le jeu donc... ce ne devait pas être si grave que ça.
Iris, la sœur de Gladio, est adorable et aurait pus être un bon personnage, surtout après les 10ans ! Malheureusement, elle ne fait office que d'ado mimi pour égayer un peu le voyage et s'en va peut de temps après... pourquoi ?
Aranea est badass et évolue au fil de l'histoire mais... on ne la voit que deux fois, elle nous aide pour un donjon et au revoir... tant pis pour nous.
Gentiana n'est là que pour... pour quoi au fait ? Personne ne le sait ! Elle apparaît de temps en temps, on ne sait pas comment ni pourquoi. Et même lorsque l'on apprend sa véritable nature, on ne comprend pas plus son utilité.
Et le meilleur de l'inutilité pour la fin : Cindy ! Cette fille n'est présente que pour le fan service. Alors, oui, elle s'occupe de la voiture... enfin... de faire du tunning... youpie ! En dehors de ça, elle mets de l'essence en tortillant son popotin et lave les vitres avec une vue plongeante sur ses seins.
Alors, oui, je ne dit pas que je ne reluque pas les fesses de Gladio de temps à autre, mais au moins il a une personnalité, une histoire intéressante et surtout : une utilité ! Trois choses que Cindy ne possède pas et qui la relègue donc au rang de simple boobs sur patte pour appâter les hommes en rûte (comme si les gameurs ne valaient pas mieux que ça... )
En bonus, parlons de Shiva. Sérieusement Square ? Pourquoi lui faire ça ? Alors, oui, cette invocation à TOUJOURS été sexy à souhait mais elle était aussi terriblement badass et mortelle ! Pourquoi l'avoir remplacée par des petites fées à moitié nues qui virevolte au milieu d'une pluie de paillettes ?
Poussière de fée ! ouiiiiiii

Heureusement, le gameplay rattrape un peu tout ça et rend le jeu très fun à faire. Les combats sont incroyablement dynamique et, même si la caméra gène quelques fois, ils sont très agréables à faire. Le passage d'une arme à une autre est très fluide et la magie plutôt agréable à utiliser. Il était assez intéressants aussi de devoir la « fabriquer » nous même en mélangeant quelques éléments, même si le système restait très simple.
J'ai adoré contrôler les Chocobos et je me suis bien amusée pour faire leurs courses. Néanmoins,s je ne sais pas si je suis très objective à ce niveau étant donné que je suis une grande fan de ces oiseaux, au même titre que Prompto.
La voiture se manie également plutôt bien mais devient ingérable en mode vaisseau lorsqu'il faut la poser à terre ! Mes seules morts ont été à ce moment là du jeu !
Pour ce qui est des quêtes secondaires, disons que la chasse à la grenouille et l'assassinat de la faune ne m'a pas réellement transcendée. C'est grâce à des quêtes annexes que l'univers aurait pourtant pus se développer. C'est dommage, encore une fois.
Le fait que chaque personnages avaient une capacité à monter était amusant au départ mais seule la cuisine est réellement intéressante au vue de ses bonus sur les combat, le reste n'est que... une sorte de mini jeu de pêche et un album photo.
Même Prompto s'ennuie sur son téléphone derrière.

Pour conclure, je dirais que FFXV avait un énorme potentiel mais qu'il a été totalement gâché. À l'heure où j'écris cette chronique, je n'ai pas encore fait aucuns des DLC qui, selon moi, auraient du faire partie du jeu dés le départ. Et je ne parle pas de l'édition « royale » que je trouve juste injurieuse envers les joueurs. C'est comme si les développeurs savaient que leur jeu n'était pas complet et qu'ils veuillent nous faire payer le VRAI jeu complet en plus de celui que nous avons. Je dis non. Je dis également non au portage sur portable et au jeu de pêche qui sont juste ridicule.
Alors, est-ce que j’achèterai le prochain Final fantasy ? Certainement... mais j'attendrai de le voir en occasion ou en promotion steam. En revanche, j'attends avec impatiente le prochain Kingdom Heart. Comme quoi, Square-enix est encore capable de faire de bon jeux !
Riku a un petit air de Noctis, non ?

-----------------------------------------------------------------


-----------------------------------------------------------------



5 points positifs :
- Gladio et Prompto
- Le gameplay
- Les graphismes
- Le bestiaire
- La bande original





5 points négatifs :
- L'équipe
- L'histoire incomplète
- la fin bâclée
- les personnages féminins
- les quêtes annexes






Gifs = Final fantasy XV et Kingdom Heart III


Dragon age


Sur les traces de son père, porté disparu, le nouveau roi de Férelden, Alistair Theirin, parcourt le monde. À ses côtés, d'insolites compagnons de voyage : le marchand roublard Varric et la fougueuse pirate, Isabela. Mais dans leur quête semée d'embûches, et au gré des rencontres avec de nouveaux ennemis comme d'anciens alliés, le trio va rapidement lever le voile sur une réalité bien plus inquiétante…
Embarqués dans une conspiration pour réveiller les dragons d'antan, les trois camarades devront rivaliser d'audace et d'ingéniosité afin d'endiguer un complot aux proportions dantesques. Et il leur faudra alors être prêts à affronter les conséquences de leurs choix passés… 
Une histoire officielle de la saga RPG culte de BioWare.

-----------------------------------------------------------------

Fan de la saga de jeu éponyme, il me fallait obligatoirement lire ce comics ENFIN traduit en français grâce aux éditons Mana book ! Je n'ai pas été déçue du tout ! C'est toujours un réel plaisir de replonger au cœur de Thédas pour en apprendre plus sur ce monde et ses habitants.
Sans oublier les dragons !

L'histoire commence donc à Antiva, pays dangereux où se trouve la plus grande guilde d'assassin de tout Thédas. Mais ce n'est pas le seul endroit que l'on visite : Antiva, Tevinter, le boscret secret, tant de lieux que l'on rêve de visiter dans le jeu et qui nous est offert sur un plateau.
Chaque partie est narrée par un personnage différent, ce que j'ai trouvé assez intéressant. Cela nous permet de voir, au fil de l'aventure, le point de vue de chacun.
Ce recueil a sut s'imprégner de l'ambiance sombre et inquiétante du jeu mais également de son humour, de son univers. On a réellement l'impression que le jeu, les romans et les comics forment un tout. Que l'on soit lecteur, joueurs ou les deux, à aucun moments on ne se sent perdus.
Je ne vais pas mentir, quelques éléments de l'histoire sont plus facilement compréhensible en ayant joué au jeu. Néanmoins, le tout reste cohérents et compréhensible si le lecteur de connaît pas l'univers. Il ratera juste quelques clin d’œil sympathique fait aux joueurs comme la mention de notre cher Zevran.
Ce grand poète 

Pour ce qui est des personnages, on retrouve trois de nos anciens compagnons de dragon age Origin et dragon age II. J'ai nommé : Alistair, Isabella et Varric. Ce ne sont pas les seuls mais je vous garde la surprise ! Je ne peux pas vous décrire à quel point j'ai été heureuse de les revoir dans cette aventure ! Ce trio est juste excellent ! Trois des meilleurs personnages de Dragon age réunit en un seul livre, que demander de mieux ?
Certains joueurs seront un peu déçu de voir que l'histoire « canon » veut qu'Alistair soit roi mais, personnellement, j'en ai été très contente !
Longue vie au roi Alistair ! 

Le dessin est magnifique, il n'y a rien à redire à ce sujet. On reconnaît bien l'univers de Dragon age, même si le dessin rend les décors plus « lumineux » que dans le jeu. Les personnages sont également très identifiable et le découpage est fluide et dynamique. Bref, c'est un petit bijoux qui complétera avec brio votre collection Dragon age !
Le roi dans toute sa splendeur 

Gifs = Dragon age origin et Dragon age Inquisition. 

Au delà des limbes



On ne prévoit jamais la date de sa mort.
On peut y penser, souvent, on peut en avoir peur parfois, mais personne ne sait quand elle viendra nous chercher.
Ambre, une jeune étudiante de 21 ans, plonge dans un long coma à la suite d’un terrible accident, mais ce qu’elle découvre alors va changer sa vie à jamais.
La Mort n’est pas une fin… et si elle lui permettait de prendre conscience des esprits autour d’elle ? Et plus encore, de celui pour qui son âme était destinée ?

-----------------------------------------------------------------



S'il faut dire une chose au sujet d' « Au-delà des limbes », c'est que c'est une petite perle. Il mérite amplement son prix de l'humanisme 2016 tant il nous fait découvrir des histoires et des personnages tellement réalistes et qui reflète à merveille notre société moderne. Le roman est assez court mais très intense ! À l'image des personnages, nous vivons cette virée dans les limbes à 200%.
Où l'on côtoie fantômes et esprits en tout genre.

Le style de Mélanie Baranger est très fluide et agréable à lire. On se laisse emporter par l'histoire sans se poser de question. On vit avec les personnages, on se déplace avec eux, on ressent ce qu'ils ressentent. Ce roman n'est pas comme tout les autres qui exagèrent les émotions pour éveiller le côté empathique des lecteurs. Ici, tout est décrit de façon tellement naturelle que l'on s'immerge dans l'histoire, sans qu'il n'y ai eu besoin d'en rajouter. La romance elle même se construit sans même que l'on s'en rende compte. C'est, à mon sens, la force de ce roman : il est merveilleusement et en même temps, affreusement réaliste. Bien sûr, le côté « limbes » et « esprits » fait partit du fantastique, mais les personnages, leur histoire, leur ressentit, les événements qui ont causé le coma de l’héroïne, etc... tout ceci est un parfait reflet de notre monde. Sous couvert de fantastique, l'auteure nous dévoile l'humanité, parfois belle, parfois cruelle et tout en nuances. Il n'y a pas de méchants, de gentils, seulement des personnes tentant de « vivre » dans ces lieux en dehors de notre réalité.
Tout en veillant sur leur corps dans le coma.

Cela va être difficile de vous parler des personnages sans vous gâcher votre lecture, aussi, je me contenterai de descriptions brèves.
Ambre, l'héroïne de ce roman, est une jeune femme dynamique, joyeuse et positive, et ce, même après son coma. Elle fait preuve de beaucoup d'empathie et c'est à travers ses yeux que l'on découvre les limbes et ses règles.
Elle vit avec sa mère et sa jeune sœur. Elles sont très soudée malgré les épreuves qu'elles ont traversés.
En plus d'Ambre, il y a deux esprits liés a un corps dans le coma : le gentil Jérôme et la pétillante Maïssa. Les autres personnages sont des fantômes, dont on découvrira l'histoire (et la mort) au cours du roman.
Chacun de ses personnages a ses propres envies, ses propres espoirs et sa propre histoire. L'auteure a réussit à créé des personnes attachantes et intéressantes. Il est dommage que certains d'entre eux ne soient pas plus mis en avant.
Certaines mériteraient leurs propre romans !

Pour résumé, « Au delà des limbes » est un très bon roman qui se lit rapidement et qui vous touchera à coup sûr. On passe du rire, aux larmes, on est en colère, attendrit, on a peur, on est heureux... En moins de 200 pages l'auteure réussit à mettre ses lecteurs dans tous leurs états !
Tout est dit !

Gifs = Scooby doo ; Teenwolf ; Fairy Tail ; What the cut

jeudi 30 novembre 2017

50 nuances de Grey


Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets …

-----------------------------------------------------------------

 Beaucoup ont encensés ce livre, le décrivant comme une merveille de romance, une histoire sombre et sexy. D'autres le décrivaient comme le pire roman qu'ils n'avaient jamais lus.
Je préfère me faire mon propre avis, aussi, je me suis finalement décidée à le lire.
Je n'en ai pas l'air, mais je suis une grande romantique. J'aime les histoires d'amour bien racontées, palpitantes, pleines de tendresses mais aussi de rebondissements. Imaginez donc ma déception en découvrant Christian et Anastasia !
Je me suis néanmoins accrochée, pour tenter de comprendre pourquoi tout cet engouement ?!
Tant d'heures de ma vie... perdues à jamais !

J'ai eu un semblant d'espoir en lisant le premier paragraphe. Il n'était pas si mal écrit finalement, peut être que les mauvaises critiques n'étaient pas fondées... et puis... le drame est arrivé... le reste du roman ! Ce n'est pas le pire livre que j'ai lus (quoique... les tournures de phrases, les répétitions, les erreurs de prénoms – Caria au lieu de Carla – tout ça... ) néanmoins, le style est affreusement simpliste ! Des phrases courtes qui se succèdent sans réel rythme... Des événements qui s’enchaînent trop vite, sans transitions ni même de fils conducteurs... Pas vraiment le genre de texte que l'on s’attend à voir dans un best-seller ! Sans oublier les « 50 nuances de... » qui sont cités bien trop souvent (parfois trois fois dans un paragraphe ! ) à partir du milieu du roman. Oui, oui, on a compris que c'était le titre !
Heureusement pour nous, l'auteur utilise régulièrement la technique des lectures de mails et de contrats pour gagner de la place et donner l'illusion d'un roman épais, ce qui rend l'histoire, finalement plus courte qu'on ne le pense... Youpie !
L'histoire est plate, sans saveur ni réel intérêt. Je ne pense pas que ce soit là le but du roman de toute façon. Le but ultime recherché par un auteur de roman érotique est, selon moi, d'émoustiller ses lectrices, de les faire rêver, fantasmer. Et même cela, est totalement raté dans 50 nuances de Grey. Les scènes de sexes sont juste vulgaire. Je crois que les textes d'un porno sont tout aussi bien écrit... c'est dire ! On enchaîne les « défonce », « baise », « culbute » ou encore « pilonner »... le genre de terme qui ne fait pas réellement rêver. Sans parler des interruptions incessantes de Christian qui ne peut s'empêcher de dire ce qu'il fait, ce qu'il aime, ... ce qui donne des phrases du genre « Je veux te baiser la bouche, Anastasia, et je le ferais bientôt. » ou « Tu-es-à-moi. Jouis pour moi, bébé ! » ou ma petite préférée – qui m'a déclenché un interminable fou rire – « j'aimerais vraiment t'enculer, Anastasia […] Ton cul doit être préparé ». Ou encore les comparaisons plus que douteuses entre une femme qui avale après un fellation et manger des huîtres... romantisme bonjour !
La météo annonce une pluie de cyprine. Houlalala !

Comme elle le répète très souvent elle-même, Ana est un personnage plat et sans saveur. L'auteur tente bien, à quelques reprises, de lui donner du caractère, mais cela la rend, soit antipathique, soit ridicule, ce qui n'arrange donc pas son cas. Elle est dépressive et n'arrête pas de se dévaloriser ou de fantasmer en se mordillant la lèvre... D'ailleurs, elle s'excite pour un rien ! Employant le mot « érotique » à tout va, même lorsque monsieur fait cuir des œufs... Et pourtant, Pas moins de trois hommes lui court après. Ce sont tous de superbes adonis extrêmement doués et près à tout pour les « beaux » yeux d'Ana... je pense que c'est en cela que le livre a eu autant de succès. À l'instar de Twilight – dont le livre n'est qu'une grosse fan-fiction – 50 nuances de Grey fait miroiter à de pauvres filles seules et désespérées qu'un jour, un homme inhumainement beau tombera sous leur charmes et les sortira de l'anonymat. J'ajouterai également que, malgré sa virginité, Ana est une experte en sexe et trouve comment tout faire, instinctivement. Il va falloir que l'on m'explique, un jour, comment les héroïnes de ce genre de romans peuvent savoir faire une pipe parfaite, terminer en avalant et le tout sans difficultés ni dégoût... seulement de l’excitation extrême. Sans oublier que notre chère héroïne à un sérieux syndrome de dédoublement (triplement ? ) de personnalité et se concerte régulièrement avec sa « déesse intérieur » et sa conscience, deux entités bien distinctes...
Christian Grey est... parfait. TROP parfait ! Il est beau, intelligent, sexy, érotique, gentils, drôle, … Heureusement, c'est aussi un gros psychopathe, ce qui équilibre un peu les choses. En plus de son insatiable envie de tout contrôler, monsieur a des sautes d'humeur tout les deux paragraphes, une véritable femme enceinte, doublé d'un misogyne moyenâgeux qui refuse qu'une femme ne lui paye un pauvre resto d'autoroute... L'homme idéal en somme. Ce mec est tellement jaloux et possessif qu'il achète deux billets d'avion à sa belle pour qu'elle ne puisse parler à PERSONNE durant le vol ! Qu'il soit SM passe encore – chacun trouve son plaisir où il veut – mais sa propension à espionner, suivre, fliquer sa copine... non mais sérieusement ? De plus, je ne sais pas s'il a un pouvoir spécial ou si c'est juste Ana qui a une case en moins, mais il a également le don de faire changer d'avis cette dernière d'une simple phrase. L'eau de la douche est bouillante ? « Ce n'est qu'un peu d'eau chaude » Ah, oui, c'est vrai, suis-je bête huhuhu... ou alors, c'est à force de lui tirer les cheveux à tout bout de champs ? Il a finit par avoir raison des derniers neurones de cette pauvre fille.
Les autres personnages ne sont là que pour remplir une fonction et ont encore moins d'intérêt que les héros déjà bien insipides... Même les deux autres hommes courants après Ana n'apparaissent que de temps en temps, histoire de faire miroiter un potentiel triangle amoureux... mais on y croit pas une seule seconde.
Surtout pour lire ce genre de chose...

Bref, je ne conseille pas du tout ce livre. Si vous aimez les romances et/ou le BDSM, il y a des millions de livres bien mieux écrit et raconté que celui-ci. Je peux comprendre que certains et certaines l'ont apprécier – Tout les goûts sont dans la nature – mais je ne pourrais jamais m'expliquer tout cet engouement... au point d'en faire une trilogie au cinéma ! C'est juste... surréaliste ! Il n'y a pas tant de femmes frustrée que cela... si ?
Je vous laisse avec cette phrase du roman qui le résume assez bien : « C'est un harceleur, ce type, me chuchote ma conscience à travers la brume de tequila qui flotte encore dans mon cerveau, mais curieusement, parce que c'est Grey, ça ne me dérange pas. »
Meh.

Gifs = Le joueur du grenier ; 50 nuances de Grey le film ; Kaamelott ; Akatsuki no Yona. 

mercredi 22 novembre 2017

Mythes et Légendes - Tome 1


Haruka Takawara est une jeune orpheline qui, dans ses rêves, incarne des créatures en tous genres. Ceci l'amuse, jusqu'au jour où, transformée en loup, elle se fait percuter par une voiture. Blessée, elle est retrouvée par Kyôsuke Tamura, un de ses camarades de classe, qui la ramène chez lui. Elle y fait la rencontre de Kira, le frère du jeune homme, dont elle tombe amoureuse. De retour chez elle, elle s'aperçoit que ses rêves n'étaient que la réalité. 

-----------------------------------------------------------------

J'ai découvert cette série un peu au hasard, et j'en suis tombée dingue ! Créée par une artiste de talent, travaillant déjà sur la colorisation de plusieurs BD comme « princesse Sarah » ou « Shinobi Iri », « Mythes et légendes » est une petite perle trop méconnue. Possédant quelques défauts, cette petite série vous enchantera néanmoins. Laissez moi donc vous présenter ce petit shojo français, sans prétention et au grand potentiel !
En compagnie de sirènes, dragons et autres créatures fantastiques !

L'histoire nous raconte les aventures d'Haruka, une jeune femme aux étranges pouvoirs et à la vie pleine de mystère. J'ai tout de suite aimé cette héroïne. Je trouve sa façon de trouver la vie monotone et de s'enfuir dans ses rêves très touchante.
L'intrigue tourne donc autour de la belle Haruka mais également de deux étranges garçons, deux frères au passé inconnu et au comportement mystérieux : Kyô, un camarade de classe d'Haruka, et son frère, Kira. Tout les deux semblent connaître la véritable nature d'Haruka.
L'histoire ne fait que débuter dans ce tome, mais ce début promet pour l'avenir !
Énormément de questions sans réponses !

Le style graphique est un peu timide pour ce premier tome. Il y a quelques fois des soucis de proportions mais cela ne gâche en rien la lecture. Comme on s'y attend de la part d'une coloriste professionnelle, les trames sont extrêmement bien choisis et utilisées.
Le découpage est fluide et dynamique. On suit l'histoire sans difficultés.
Et en prime il y a pleins de loups partout !

Gifs = Série H2O ; Alice au pays des merveilles (Disney)