lundi 14 août 2017

Mass effect Andromeda - la révolte du nexus


Endormis pendant des siècles à bord de leur vaisseau, les colons ont rêvé d’un nouveau foyer au cœur de la galaxie d’Andromède. Mais lorsqu’ils s’éveillent enfin, leurs espoirs volent en éclats. Turiens, Galariens, Asari et Humains se retrouvent soudain face à des dangers qui surpassent leurs pires cauchemars.

Le Nexus, pivot de l’exploration de leur nouvelle colonie, a subi des dégâts critiques avant même l’arrivée des arches. La mission compromise, la chef de sécurité Sloane Kelly doit rétablir l’ordre dans la station et identifier au plus vite la nature de la menace qui pèse sur ses résidents.

Son échec sonnerait le glas de l’Initiative Andromeda.

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Mass effect est juste mon jeu vidéo préféré ! J'ai refais la trilogie encore et encore sans jamais me lasser, et j'ai embarqué avec plaisir dans une nouvelle galaxie avec Mass effect Andromeda ! Avant de lire le roman, j'ai fini deux fois le jeu. Mais, pour ma troisième partie, il me fallait plus d'éléments pour me décider sur un choix crucial du jeu ! C'est pourquoi j'ai abandonné Jaal pour m'installer dans la canapé, mon livre à la main. 
Désolé mon petit Jaal, je reviens vite, promis ! 

Le roman nous plonge donc un peu plus d'un an avant le jeu. Nous y retrouvons quelques personnages du jeu, et en rencontrons d'autres, inédits. En tout honnêteté, mise à part Kesh et Kandros, je n'ai pas retrouvé les autres personnages avec plaisir... Vraiment, les dirigeants du Nexus sont aussi insupportables dans le livre que dans le jeu ! Il y a des choses que l'on ne peut pas changer... Néanmoins, ils ont le mérites de tout tenter pour mener à bien une mission qui semble perdue dés les premiers chapitres. 
En effet, le beau rêve de Jien Garson se voit très rapidement mis à rude épreuve lorsque le Nexus entre dans Andromède. Tout au long du roman, nous suivons les dirigeants ainsi que quelques citoyens, se battre pour leur survit au sein d'une galaxie qu'ils ne connaissent pas. Aucun retour en arrière n'est possible ! Et j'ai beaucoup aimé cet aspect du roman. Il n'est pas question ici de premier contacts (même si je regrette un peu les angaras, snif ), de combats spatiaux ou autres événements spectaculaires de space opéras. Non, ici, il n'est questions que de survit. Certains trouveront peut être cela ennuyant mais, en ce qui me concerne, j'étais curieuse de savoir comment ils allaient faire pour s'en sortir, qu'est-ce qui déclencherai la révolte, comment cela se déroulerait-il ? Et tout ceci, même en connaissant la fin de l'histoire en avance (le jeu n'est qu'un gros spoil ! ). Mais connaître la fin est aussi très frustrant, dans le sens où j'ai eu bien plus de peine pour les personnes réveillées, ainsi que pour les mutins... car je savais que tout ceci n'étais qu'un horrible gâchis. 
Coucou madame l'arche ! 

Comme je l'ai déjà dit, j'ai retrouvé avec plaisir Kesh et Kandros, même si ce dernier est un peu effacé. Kesh est certainement la krogane la plus géniale de cette nouvelle galaxie ! 
En revanche, Sloanne, Tann et Addison sont vraiment des imbéciles et ma lecture n'a fait que confirmer ce fait ! Mensonges, cachotteries, disputes, … Il suffirait pourtant qu'ils fassent la part des choses pour tout arranger mais non ! Ce sont trois tête de mules qui sont à la tête de la station pour sauver la situation... autant vous dire que le Nexus est mal partit... Néanmoins, j'ai tout de même plus appris d'eux et cela ne m'a pas déplut. J'ai eu l'occasion de voir leurs réactions à divers moments qui m'ont éclairé sur leur véritable caractère... et cela va beaucoup m'aider pour ce choix si difficile à faire dans le jeu ! 
J'ai pris également beaucoup de plaisir à découvrir les nouveaux personnages comme Calix et son équipe ! (non, le fait que ce soit un turien n'a rien à voir là dedans ! ). 
Tu me manque Garrus :'( 

La révolte du Nexus est un très bon préquel du jeu Mass effect Andromeda. Même si ces événements ont été expliqués plus d'une fois dans le jeu, cette fois-ci, nous les vivons de l'intérieur. Nous ressentons la peur, le désespoir, la colère, … Ce qui rend la situation critique du Nexus encore plus réel. 
En revanche, je ne sais pas si une personne non-initiée pourra prendre plaisir à cette lecture. Plusieurs éléments sont cités sans aucune explications ni descriptions comme les races, la technologie, etc... 
Je conseille donc fortement ce livre aux joueurs de Mass effect et conseil aux non joueurs de se documenter un peu sur l'univers avant de se plonger dans le livre, pour une meilleur compréhension. 
Sur ce, je retourne dans Andromède !

mardi 1 août 2017

Orgueil et préjugés


À Longbourn, petit bourg du Hertfordshire, sous le règne du roi George III, Mrs Bennet est déterminée à marier ses cinq filles afin d'assurer leur avenir, compromis par certaines dispositions testamentaires. Lorsqu'un riche jeune homme, Mr Bingley, loue Netherfield, un domaine proche, elle espère vivement qu'une de ses filles saura lui plaire assez pour qu'il l'épouse. Malheureusement, il est accompagné de ses deux sœurs, Caroline et Louisa, plutôt imbues d'elles-mêmes, et d'un ami très proche, Mr Darcy, jeune homme immensément riche, mais très dédaigneux et méprisant envers la société locale.

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Certainement le meilleur roman de Jane Austen ! J'avoue avoir eu peur de lire cette histoire la première fois. Je m'attendais à un roman à l'eau de rose, terriblement ennuyeux... Comme j'ai eu tort ! À la manière d'Elisabeth Bennet, je me lui laissé emportée par mes préjugés et je regrette d'être passé si longtemps à côté d'un roman d'une telle qualité ! 
À peine je ferme le livre que j'ai déjà envie de le relire 

Jane Austen nous raconte ici l'histoire des Bennet, une famille aisé de la campagne, composée de cinq filles toutes plus différentes les unes que les autres et de leur parent, qui ne se supportent que par amour pour leurs enfants et les convenances. 
Dés les premières lignes, le ton est donné : les répliques sarcastiques de M. Bennet sont à mourir de rire tout comme les échanges entre Elisabeth et M. Darcy. Tout les personnages du roman, si mal assortis, se retrouvent en diverses occasions, et cela donne lieu à des situations parfois hilarantes, parfois gênantes, mais toujours très intéressantes. 
Les événements sont souvent espacés de plusieurs semaines – voir plusieurs mois – mais le tout est si bien amené que la lecture reste fluide et compréhensive. J'aime cette idée qui permet aux personnages de voir leurs sentiments évoluer sans que cela ne paraissent trop rapide. Pas de coup de foudre ici, les relations se font et/ou se défont de manière tout à fait naturelle et graduellement, comme dans la vie réelle. Et c'est en cela que ce roman est une pure merveille, hormis l'époque qui est depuis longtemps dépassée, tout ce qui s'y déroule pourrait nous arriver, tous les personnages sont des copies conforme de ceux qui nous entoure. Nous avons tous, dans notre entourage, un M. Bingley, un M. Collins ou une Mme Bennet. 
Même s'il n'existe que trop peu de M. Darcy  

La famille Bennet est... très souvent ridicule il faut l'avouer. M. Bennet est un homme d'esprit mais, tellement lassé par l'idiotie de sa femme et de ses trois dernières filles qu'il leur laisse bien trop de liberté, ce qui donne lieu à des situations... très embarrassante pour les deux aînées. 
Celles-ci ont assez de qualités pour rattraper les erreurs des quatre autres femmes de la famille. 
Jane est douce et généreuse, parfois même trop. Elle est le genre de personne qui n'arrive pas à trouver la moindre méchanceté chez une personne, ce qui lui joue parfois des tours. 
Heureusement, Elisabeth – ou Lizzie – veille sur elle. Bien plus terre-à-terre que sa sœur, elle voit le monde tel qu'il est et tente, tant bien que mal, d'y trouver sa place. Elle me fait beaucoup rire grâce à ses répliques cinglantes – mais toujours polies –, ses sous entendus et sa franchise. Elle pourrait tenir tête à n'importe qui et, avec un sourire et une petite phrase bien pensée, le condamner au mutisme. 
Les trois autres sœurs, Mary, Kitty et Lydia sont, comme je le disait plus haut, assez sottes, même si Mary tente de se cultiver par diverses lectures, elle n'arrive pas à la cheville de ses aînées et reste très oubliable. Kitty et Lydia, elles, sont font trop souvent remarquées... surtout Lydia qui mériterai de bonnes paires de claques. Mais on ne peut pas réellement leur en vouloir lorsque l'on voit leur mère, Mme Bennet : usant de chantage affectif, vulgaire, sotte et ne prenant en compte que les apparences. On se demande même comment, avec une mère pareille, Jane et Lizzie on pût devenir des jeunes femmes aussi accomplies. 
M. Darcy est un personnage dont l'écriture est parfaite. Complexe, avec des défauts certains mais également de grandes qualités qu'il dissimule à la perfection. On est partagé entre le fait de le trouver arrogant ou adorable. 
M. Bingley est, à côté, un peu plat. Véritable gentleman comme on en fait plus, il est pourtant très simple et facilement influençable, aussi bien par son ami M. Darcy que par ses deux sœurs... détestables femmes hautaines et médisantes. 
Quand à M. Wickham, il a tout du parfait gentleman. Galant, drôle et charmeur, il ne semble avoir aucuns défauts. Je vous laisserai seul juge de son caractère. 
À tous ces personnages hauts en couleurs, s'ajoute quelques amis, oncles, tantes et cousins qui viennent ajouter encore plus de caractères différents. 
Sans oublier le séduisant M. Collins. 

Orgueil et préjugés est de loin mon roman préféré de Jane Austen. Je ne me lasserai jamais de cette histoire et prends plaisir à la redécouvrir en livres, mangas ou films pour y déceler les quelques différences d'adaptations. Pour le moment, il n'y a que cette parodie de Orgueil et préjugés et zombie qui m'est déçu. 
Bref, je vous conseille vivement ce roman qui vous transportera dans l’Angleterre du XIXe siècle, là où un simple baiser était considéré comme le pire des péchés. 
Excepté pour les gens mariés.

jeudi 13 juillet 2017

Raisons et sentiments


Injustement privées de leur héritage, Elinor et Marianne Dashwood sont contraintes de quitter le Sussex pour le Devonshire, où elles sont rapidement acceptées par la bourgeoisie locale étriquée et à l'hypocrisie feutrée. L'aînée, Elinor, a dû renoncer à un amour qui semblait partagé, tandis que Marianne s'éprend bien vite du séduisant Willoughby. Si Elinor, qui représente la raison, dissimule ses peines de cœur, sa cadette étale son bonheur au grand jour, incapable de masquer ses sentiments. Jusqu'au jour où Willoughby disparaît... 

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Que dire sur la plume de Jane Austen ? Mis à part qu'elle est fluide, élégante et extrêmement agréable à lire. Malgré tout ce vocabulaire d'un autre temps, on se laisse emporter par son histoire, ses personnages et ses intrigues. J'ai cependant, moins apprécié « Raisons et sentiments » que « Orgueil et préjugés », qui, selon moi, reste le meilleur de ses romans. 
Avis certainement influencé par les beaux yeux de M. Darcy.

Le roman commence par la mort de M. Dashwood et le départ de sa deuxième épouse ainsi que de leurs trois filles. Nous suivons principalement l'histoire de l’aîné, Elinor et sa jeune sœur Marianne. La petite dernière, Margaret, est malheureusement mis au second plan et n'ai présente qu'au début et à la fin du roman. Quand aux autres personnages, tels que M. Dashwood (fils), sa femme Fanny, Mme Jennings ou encore Sir John Middleton, ils font régulièrement des entrées remarquées... que ce soit en bien ou en mal. Il n'y a pas de juste milieux avec eux et c'est ce qui les rends si détestables pour les uns et attachants pour les autres. 
Jane Austen réussit avec brio à nous tenir en haleine, à nous faire peur pour ses personnages, non pas de les voir mourir ou blessés, mais simplement de les savoir malheureux. Beaucoup d'éléments sont dit sans importance, pour revenir au premier plan, lorsque personne ne s'y attend. Il m'est arrivé plusieurs fois de me dire : « Ah ! Mais c'est pour ça ! Je ne l'avais pas vu venir ! ». 
J'ai vu aussi mon jugement évoluer pour certains personnages, au fil des révélations sur leurs sentiments et leur histoire. Il y a une réel évolution des protagonistes principaux et j'ai énormément apprécié cela. 
En revanche, j'ai eu beaucoup de mal avec le milieu du roman, que j'ai trouvé long et redondant. Oui, je comprend qu'une femme soit déprimée après une déception amoureuse mais... pourquoi le décrire aussi longuement ? J'ai eu l'impression que le roman était en pause et j'attendais avec impatience que la « lecture » reprenne. 
Enfin, je me suis accrochée et je n'ai pas été déçu du dénouement ! J'avais regardé le film de 1995 avant de lire le roman et j'ai été heureuse de voir qu'il me restait énormément d'éléments à découvrir malgré tout. 
Même si le colonel Brandon aura toujours, pour moi, les traits d'Alan Rickman.
 
Passons aux personnages : 
Elinor est de loin ma préféré. Même si elle est trop effacée à mon goût, elle est la seule à avoir la tête sur les épaules et endure, non seulement ses peines, mais également celles des autres. Elle est courageuse et généreuse et je ne supporte pas la façon qu'a sa mère de faire autant de préférence pour Marianne en oubliant totalement celle qui fait tenir tout ce petit monde debout. 
J'ai eu plus de mal avec Marianne. En réalité, je la haïssait même au début de l'histoire. Sa vision bien trop romantiques et fermée, sa façon de parler bien trop lyrique et ses sentiments exagérés sans parler de sa manie de dire du mal des gens et de se moquer avec son cher Willoughby... tout cela me donnait réellement envie de lui mettre des claques... sans oublier ce trop long moment où tous les regards devaient se poser sur cette « pauvre chose déprimé ». Alors oui, elle n'a que 17ans au début de l'histoire mais, heureusement, elle évolue au fil des pages et devient bien plus charmante, tout en gardant un tempérament de feu. Finalement, j'ai appris à l'apprécier. 
Edward est un peu trop banal pour moi. Il est gentil, aimable, droit et a pleins d'autres qualités mais, de ce côté, je rejoint l'avis de Marianne qui le décrit comme manquant de passion. Néanmoins, j’apprécie ce personnage et sa petite évolution. 
Le colonel Brandon est mon petit chouchou. Il a tout du héros dramatique, cachant son chagrin et ses épreuves derrière un masque impassible mais néanmoins charmant. Exactement le type de personnage que j'adore. 
Pour finir, je n'ai pas DU TOUT aimé Willoughby. Connaissant un peu l'univers de Jane Austen, je me doutais de ce qui allait suivre. Et même s'il peu se montrer avenant, gentil et repentant, je n'arrive toujours pas à l’apprécier... 
Désolé Willou. 

Si l'on omet les quelques chapitres de dépression (littéralement), j'ai globalement beaucoup aimé ce roman. Il est plus calme, plus doux que « Orgueil et préjugés » mais tout aussi agréable à lire. En revanche, il est plutôt long, et avec beaucoup de personnages.. Donc, si comme moi vous avez une mémoire de poisson rouge, je vous conseil de prendre quelques notes ! 
'A y est ! J'ai tout noté !

mercredi 5 avril 2017

Le Secret de Pembrooke Park


Abigail Foster s'inquiète pour l'avenir de sa famille depuis qu'elle est ruinée jusqu'à ce qu'un étrange notaire leur propose d'emménager dans un grand manoir abandonné depuis dix-huit ans.

Son père et elle sont accueillis à Pembrooke Park par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor...

Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l'amour qu'elle recherche depuis toujours...

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J'ai acheté ce livre parce que la couverture me plaisais bien et qu'il était en promotion. Je ne m'attendais à rien de particulier. Une petite romance dans la campagne anglaise, que j’espérais quand même sympathique à suivre. Puis j'ai vus la bête (commandé sur le net) : 687 pages ! Allais-je réussir à le finir sans m'ennuyer ? Et bien oui !!! J'ai même passé quelques nuits blanche à ne pouvoir fermer mon livre tellement j'étais happée par l'histoire ! 
Autant vous dire que j'étais fraîche pour aller travailler ! 

Au départ, cela commence à la manière d'un roman de Jane Austen. Une famille de la bourgeoisie anglaise, contrains de quitter Londres pour la campagne à cause d'un mauvais investissement... Amour, quiproquo, rumeurs, … Puis, l'histoire prend un tout autre tournant, nous emportant au cœur d'une intrigue digne d'un roman policier. J'avoue que le mélange de ces deux univers m'a tout d'abord surprise, mais le tout est tellement fluide et cohérent, que l'on se laisse entraîner avec plaisir. 
J'ai été attentive tout le long du roman pour découvrir qui ? Comment ? Pourquoi ? J'ai remarqué beaucoup de détails, et pourtant, j'ai été surprise du dénouement ! Certaines intrigues se devinent facilement mais j'ai tout de même été décontenancée par quelques révélations que je n'imaginais pas possible ! Vraiment, ce roman m'a tenu en haleine du début à la fin, que ce soit pour la romance, la situation familiale de l’héroïne (et sa place dans le monde) mais aussi pour tous les secrets de Pembrooke Park. 
Si je dois lui trouver des défauts, je ne peux lui reprocher que ceci : le roman est très accès « religion » (chose normale étant donné l'époque dans laquelle se déroule l'histoire) et tous les secrets se dévoilent vers la fin du roman, d'un coup, sans nous laisser le temps de reprendre notre souffle !
QUOI ? QUI ? QUE ? 

Abigail Foster est une héroïne que j'ai beaucoup apprécié. Elle n'est pas extraordinaire, elle n'est pas extrêmement jolie mais elle fait preuve d'un courage et d'une intelligente débordante. Son côté pragmatique peut être un peu dérangeant au premier abord mais il s'estompe rapidement devant ses autres qualités. Abigail a un vrai caractère, elle peu se montrer drôle et sarcastique mais également douce et généreuse. Elle fait des erreurs, les assument et apprends de ses expériences. 
Le reste de sa famille est bien moins attachante. Même si son père reste sympathique, sa mère et sa petite sœur sont, quand à elles, bien énervantes, ne parlant que de bals, de mariage, de robes et de dentelles. La plus jeune des sœurs évince la plus grande sans aucune gène, se permettant même de lui lancer quelques piques sur le fait qu'elle est la plus jolie et la plus courtisée... vraiment, je déteste ce personnage ! 
Le cœur d'Abby balance entre deux hommes : 
Gilbert Scott, son amie d'enfance et confident, avec qui elle partage la passion de l'architecture. Je ne l'aime pas vraiment... il est plat... le parfait petit gendre intelligent et plein d'avenir... et je me demande même ce qu'elle peut lui trouver. 
Et William Chapman, le beau pasteur de Pembrooke park. Sûrement l'un de mes personnages favoris, avec sa famille si attachante. Il est drôle, intelligent et plein d'abnégation, en plus d'être courageux et humble. Il n'est pas parfait cependant, mais ses défauts le rendent encore plus attachant. 
On a bien envie de prendre la place d'Abby de temps en temps !

Pour conclure, « Le secret de Pembrooke park » est un livre que je vous recommande grandement ! J'ai vraiment adoré ce livre et je suis curieuse de découvrir d'autres œuvres de Julie Klassen qui mélange avec brio plusieurs style littéraire pour nous plonger dans une histoire palpitante et riche en rebondissements.
En revanche, prévoyez un grand sac, c'est une sacrée brique a transporter !
Oui, grand j'ai dit...

dimanche 12 mars 2017

Tome 2 - Tenebris


Après avoir subi de nombreuses péripéties et des déboires amoureux en tout genre, Vanhi se retrouve enfermée à Wyce, prisonnière de son bien aimé Caliel qui règne d’une main de fer au service du roi vampire. Sombrant peu à peu dans la folie, elle cède à l’emprise de la mystérieuse entité qui habite son esprit, et se laisse aller à des aventures plus que dangereuses pour sa sécurité… Pendant ce temps, Masha a réussi à monter une véritable armée de rebelles prête à en découdre avec la domination foudroyante des rois. Sa transformation est toute proche et la rend quasiment hors de contrôle. Aidée de son amie Luce et du beau Théodran, parviendra-t-elle à mettre de côté ses démons afin de mener l’ultime bataille et de délivrer Vanhi ?

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J'avais tellement hâte d'avoir ce tome 2 entre les mains ! Cette attente fût un véritable supplice ! Mais cette fois-ci, j'ai essayer de faire durer le plaisir en ne lisant qu'un petit peu chaque jour... La tentation est grande ! 
Je dois... résister !!! 

Nous retrouvons donc nos héros en plein cœur d'Elwinah, et certains ont bien changées ! 
Masha est encore plus badasse qu'avant ! On l'a suit alors qu'elle tente de comprendre sa nature récemment découverte. J'ai beaucoup aimé son tiraillement entre l'humaine et le loup. J'ai également beaucoup apprécié le nouveau caractère protecteur de Lycan que je trouve réellement très attachant. 
Luce est un peu plus complexe. On sent qu'elle n'est pas heureuse dans ce monde. Des trois filles, c'est certainement celle qui évolue le plus et j'ai vraiment hâte qu'elle soit un peu plus mise en avant dans le prochain tome ! (et une romance avec Rudgar ? Aller Diddha !! ) 
Vahni, quand à elle, en prend vraiment plein son grade, la pauvre. Malgré cela, je la trouve bien plus forte qu'au début du premier tome. Toute ces péripétie l'ont faite grandir et mûrir. Je soupçonne Diddha d'adorer la faire souffrir ! SADIQUE ! 
Pour ce qui est de Caliel, je suis déchirer entre le fait de le haïr ou de l'adorer. C'est le genre de personnage complexe sur qui l'on ne peut avoir un avis qu'à la toute fin de l'histoire... si Diddha est gentille. On en apprend beaucoup plus sur lui et son rival Théodran. Celui-ci est, finalement, bien moins plat que je ne l'aurai crût ! Je l'ai redécouvert avec beaucoup d'intérêt ! 
S'ajoute à tout ce beau monde une myriade de personnages que l'on retrouve avec plaisir (comme Rugdar ! ) et d'autre, nouveaux, que l'on apprend à détester ou à adorer. 
Je vais tuer Diddha pour le traitement de certains d'entre eux ! 

Dans ce tome, on passe de révélations en révélations, mais loin de nous donner toutes les réponses, cela ne fait que nous questionner d'avantage ! On en apprend plus sur ce monde étrange qu'est Elwinah, on s'initie à ses dangers, ses coutumes, son histoire... Et on se questionne encore et encore... Au fil des pages, on repense à certains éléments du tome 1 en ce disant « ah ! C'était pour ça ! ». Je me suis surprise plusieurs fois à crier sur mon canapé des « non ! » ou « pas possible ! » Et tout ceci est pour moi la preuve d'un bon roman. J'étais tellement dedans que j'en avais le souffle coupé. J'étais triste avec les personnages, j'avais peur, j'étais heureuse ou émue, voir émoustillé parfois... 
Cachez donc ces pages que je ne saurai voir ! 

Bref, Tenebris est une excellente suite à Luminis ! L'écriture est toujours aussi bonne, fluide et l'intrigue prend encore plus d’ampleur. En plus de tout cela, ce tome nous offre quelques sublimes croquis en début et fin du roman. Aller, Diddha, offre-nous une de tes magnifiques illustrations pour clore la trilogie ! 
Sur ce, Je m'en vais déprimer en sachant que je vais devoir attendre longtemps la suite ! 
Vite, le tome 3 ou je vais défaillir !

mardi 3 janvier 2017

Tome 1 - Luminis

Luminis - Les peuples d'Elwinah - Tome 1


En déménageant à Mirabelia, petite bourgade éloignée de tout, Vanhi comptait bien laisser derrière elle son passé tragique et tout recommencer de zéro. Si l'opération s'avère plus difficile que prévu, heureusement sa nouvelle amie Masha, une tatouée au regard électrisant, est bien décidée à lui changer les idées. Notamment en l'entraînant dans les sombres secrets de la ville... Selon les légendes, il existerait un passage entre deux mondes aux tréfonds de la forêt locale. D'ailleurs, les gens y disparaissent dans des circonstances plus que douteuses.

A force de hasards, les deux filles vont découvrir comment se rendre dans ce deuxième monde, le monde d'Elwinah. Et les créatures extraordinaires qu'elles vont y rencontrer sont terrifiantes et majestueuses. leur veulent-elles du bien ou du mal?

Elles pensaient n'avoir aucun lien avec ce monde...
Elles vont découvrir que tout ne fait que commencer.

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En lisant le résumé, je m'attendais à une petite histoire de voyage entre deux monde, banale, comme on en voit tant d'autre dans la littérature... mais non ! Luminis est une histoire réellement originale et prenante ! Je n'ai pas vu le temps passer durant ma lecture, tellement curieuse de savoir la suite ! 
Encore un chapitre et au lit ! 

Le roman nous conte donc les aventures de Vanhi qui, suite au décès de son père, emménage dans la petite ville de Mirabelia. Vanhi est loin des héroïnes parfaites que l'on croise trop souvent en littérature. Elle est timide, parfois un peu gauche et parfois dépressive. Malgré tout, elle se bat pour s'en sortir et fait preuve d'une grande force, qu'elle pense ne pas posséder. 
Dans cette parfaite petite ville, où tout est beau et propre, elle fait la connaissance de l'impétueuse Tasha, qui jure un peu avec le paysage édulcoré. La jeune femme tatouée est un de mes personnages favoris de part son caractère bien trempée (parfois même insolent) et ses manières peu féminines. 
Ensemble, elles vont découvrir le secret que renferme Mirabelia. Un secret ancestrale qui les mènera dans le mystérieux monde d'Elwinah. 
Bienvenue Mesdemoiselles ! 

Et c'est là que tout commence réellement ! Diddha nous transporte, avec ses héroïnes, dans un univers riche et complexe, partagé entre ombre et lumière. Ne vous fiez pas aux apparences, car malgré l'aspect très manichéen, rien n'est tout blanc ou tout noir dans ce monde. 
C'est tout un groupe qui se forme de l'autre côté et nous suivons leur évolution, aussi bien physiquement que mentalement... et j'adore ça ! Voir l'équipe se rassembler, apprendre à travailler ensemble, à se comprendre et à se faire confiance me fait réellement penser au cheminement d'un RPG et ce n'est pas pour me déplaire. 
Diddha a sût donner de l'importance et de la profondeur à tous les personnages qui défilent au cours des pages, et sans perdre le lecteur au passage ! On passe de l'un à l'autre avec fluidité et le tout reste très compréhensible. En revanche, je crois qu'elle, et ses personnages, ont un réel soucis avec l'hygiène... 
C'est pourtant si agréable un bain. 

Pour conclure, je dirais que Luminis est un très bon roman, à lire sans modération ! Malgré quelques soucis de mise en page (que je pardonne volontiers étant donné que Diddha à tout fait seule – couverture comprise - , financée par ulule), l'écriture est excellente, fluide et l'histoire très prenante. Malheureusement, je n'ai pût vous présenter que deux personnages, de peur de vous spoiler mais le reste des protagonistes vaut le coup d’œil. 
Bref, je vous conseille vivement ce roman et je cours me plonger dans le tome 2 ! 
Adieu vie sociale !

jeudi 8 décembre 2016

Burning Shooter of the Hearth!

Burning Shooter of the Hearth ! - Oneshot


Deux adolescents ont le pouvoir de voir et de combattre les créatures (sous la forme de pigeons et des corneilles) capable de tirer un être humain vers le fond du mal-être. A chaque combat, ils revêtent les caractéristiques de l'animal représentant leur âme (un canari et un paon).
Grâce à leur coopération, ils réussissent tant bien que mal à repousser les assauts de plus en plus nombreux de leurs ennemis. Jusqu'au jour où le récit de leurs victoires arrive aux oreilles du chef suprême, qui se décide à rêgler ce problème en personne...

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Ce oneshot est un petit bijoux ! Issu d'une collaboration entre deux dessinatrice que j'adore ( Ayaluna et Caly) cette histoire est une parodie des shoujo « magical girl » type sailor moon, Mew mew power ou encore Mermaid melody. Les auteurs jouent à merveille avec tous les codes de ce type de mangas,les tournants au ridicules sans pour autant ridiculiser les personnages ni nous désintéresser de l'histoire. Je sais, c'est assez compliqué comme concept, mais ça fonctionne tellement bien ! 
De quoi ? 

L'histoire justement, parlons-en ! L'idée de n'avoir que des transformations et ennemis sur le thème des oiseaux est vraiment sympas je trouve, et on voit que les auteurs se sont creusées la tête pour créer un univers original.
Je n'ai malheureusement pas grand chose à dire de plus étant donné que c'est un oneshot et que je ne veux pas vous spoiler mais je terminerai par ceci : Je rêve de voir cette histoire s'étendre et devenir une série, pourquoi pas même une série animé ou en 3D, comme pour Miraculous Lady bug ! Réellement, cette BD mérite plus ! 
 
Tweet serai trop mignon en 3D !

Pour finir, je voudrais précisé que la Bd est en partie dessinée et tramée par Ayaluna, et l'autre moitié par Caly. (La répartition des chapitres se déroule ainsi : Caly à fait les chapitre 1 et 4 et Ayaluna les chapitres 2 et 3). Deux dessinatrices au style très doux, qui ont sus faire un découpage dynamique. On ne s'ennuie jamais et ont suit facilement l'action. C'est une véritable réussite ! 
(Aya/gauche et Caly/droite)